A lenda dos macacos e o mercado de ações

Num vilarejo, apareceu um homem anunciando aos aldeões que compraria macacos por $10 cada. Os aldeões, sabendo que haviam muitos macacos na região, foram à floresta e iniciaram a caça aos macacos.

O homem comprou centenas de macacos a $10 e então os aldeões diminuíram seu esforço na caça. Aí, o homem anunciou que agora pagaria $20 por cada macaco e os aldeões renovaram seus esforços e foram novamente à caça.

Logo, os macacos foram escasseando cada vez mais e os aldeões foram desistindo da busca. A oferta aumentou para $25 e a quantidade de macacos ficou tão pequena que já não havia mais interesse na caça.

O homem então anunciou que agora compraria cada macaco por $50! Entretanto, como iria à cidade grande, deixaria seu assistente cuidando da compra dos macacos.

Na ausência do homem, seu assistente disse aos aldeões:

‘Olhe todos estes macacos na jaula que o homem comprou. Eu posso vender por $35 a vocês e quando o homem retornar da cidade, vocês podem vender-lhe por $50 cada’.

Os aldeões, espertos, pegaram todas as suas economias e compraram todos os macacos do assistente. E desse dia em diante, eles nunca mais viram o homem ou seu assistente, somente macacos por todos os lados.

Eis como uma lenda de macacos explica o funcionamento do mercado de ações !!!

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O grande palíndromo francês

Um dos melhores palíndromos já feitos tem 1247 palavras, e foi criado pelo francês Georges Perec. Muito bem feito. E deixa de fazer qualquer sentido se traduzir. Um gênio, esse Monsieur Perec.

Un palindrome de 1247 mots

Trace l’inégal palindrome. Neige. Bagatelle, dira Hercule. Le brut repentir, cet écrit né Perec. L’arc lu pèse trop, lis à vice-versa.

Perte. Cerise d’une vérité banale, le Malstrom, Alep, mort édulcoré, crêpe porté de ce désir brisé d’un iota. Livre si aboli, tes sacres ont éreinté, cor cruel, nos albatros. Etre las, autel bâti, miette vice-versa du jeu que fit, nacré, médical, le sélénite relaps, ellipsoïdal.

Ivre il bat, la turbine bat, l’isolé me ravale: le verre si obéi du Pernod — eh, port su ! — obsédante sonate teintée d’ivresse.

Ce rêve se mit — peste ! — à blaguer. Beh ! L’art sec n’a si peu qu’algèbre s’élabore de l’or évalué. Idiome étiré, hésite, bâtard replié, l’os nu. Si, à la gêne sècrete– verbe nul à l’instar de cinq occis–, rets amincis, drailles inégales, il, avatar espacé, caresse ce noir Belzebuth, ô il offensé, tire !

L’écho fit (à désert): Salut, sang, robe et été.

Fièvres.

Adam, rauque; il écrit: Abrupt ogre, eh, cercueil, l’avenir tu, effilé, genial à la rue (murmure sud eu ne tire vaseline séparée; l’épeire gelée rode: Hep, mortel ?) lia ta balafre native.

Litige. Regagner (et ne m’…).

Ressac. Il frémit, se sape, na ! Eh, cavale! Timide, il nia ce sursaut.

Hasard repu, tel, le magicien à morte me lit. Un ignare le rapsode, lacs ému, mixa, mêla:

Hep, Oceano Nox, ô, béchamel azur ! Éjaculer ! Topaze !

Le cèdre, malabar faible, Arsinoë le macule, mante ivre, glauque, pis, l’air atone (sic). Art sournois: si, médicinale, l’autre glace (Melba ?) l’un ? N’alertai ni pollen (retêter: gercé, repu, denté…) ni tobacco.

Tu, désir, brio rimé, eh, prolixe nécrophore, tu ferres l’avenir velu, ocre, cromant-né ?

Rage, l’ara. Veuglaire. Sedan, tes elzévirs t’obsèdent. Romain ? Exact. Et Nemrod selle ses Samson !

Et nier téocalli ?

Cave canem (car ce nu trop minois — rembuscade d’éruptives à babil — admonesta, fil accru, Têtebleu ! qu’Ariane évitât net.

Attention, ébénier factice, ressorti du réel. Ci-git. Alpaga, gnôme, le héros se lamente, trompé, chocolat: ce laid totem, ord, nil aplati, rituel biscornu; ce sacré bédeau (quel bât ce Jésus!). Palace piégé, Torpédo drue si à fellah tôt ne peut ni le Big à ruer bezef.

L’eugéniste en rut consuma d’art son épi d’éolienne ici rot (eh… rut ?). Toi, d’idem gin, élèvera, élu, bifocal, l’ithos et notre pathos à la hauteur de sec salamalec ?

Élucider. Ion éclaté: Elle ? Tenu. Etna but (item mal famé), degré vide, julep: macédoine d’axiomes, sac semé d’École, véniel, ah, le verbe enivré (ne sucer ni arreter, eh ça jamais !) lu n’abolira le hasard ?

Nu, ottoman à écho, l’art su, oh, tara zéro, belle Deborah, ô, sacre ! Pute, vertubleu, qualité si vertu à la part tarifé (décalitres ?) et nul n’a lu trop s’il séria de ce basilic Iseut.

Il à prié bonzes, Samaritain, Tora, vilains monstres (idolâtre DNA en sus) rêvés, évaporés:

Arbalète (bètes) en noce du Tell ivre-mort, émeri tu: O, trapu à elfe, il lie l’os, il lia jérémiade lucide. Petard! Rate ta reinette, bigleur cruel, non à ce lot ! Si, farcis-toi dito le coeur !

Lied à monstre velu, ange ni bête, sec à pseudo délire: Tsarine (sellée, là), Cid, Arétin, abruti de Ninive, Déjanire. . .

Le Phenix, eve de sables, écarté, ne peut égarer racines radiales en mana: l’Oubli, fétiche en argile.

Foudre.

Prix: Ile de la Gorgone en roc, et, ô, Licorne écartelée,

Sirène, rumb à bannir à ma (Red n’osa) niére de mimosa:

Paysage d’Ourcq ocre sous ive d’écale;

Volcan. Roc: tarot célé du Père.

Livres.

Silène bavard, replié sur sa nullité (nu à je) belge: ipséité banale. L’ (eh, ça !) hydromel à ri, psaltérion. Errée Lorelei…

Fi ! Marmelade déviré d’Aladine. D’or, Noël: crèche (l’an ici taverne gelée dès bol…) à santon givré, fi !, culé de l’âne vairon.

Lapalisse élu, gnoses sans orgueil (écru, sale, sec). Saluts: angiome. T’es si crâneur !

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Rue. Narcisse ! Témoignas-tu ! l’ascèse, là, sur ce lieu gros, nasses ongulées…

S’il a pal, noria vénale de Lucifer, vignot nasal (obsédée, le genre vaticinal), eh, Cercle, on rode, nid à la dérive, Dèdale (M. . . !) ramifié ?

Le rôle erre, noir, et la spirale mord, y hache l’élan abêti: Espiègle (béjaune) Till: un as rusé.

Il perdra. Va bene.

Lis, servile repu d’électorat, cornac, Lovelace. De visu, oser ?

Coq cru, ô, Degas, y’a pas, ô mime, de rein à sonder: à marin nabab, murène risée.

Le trace en roc, ilote cornéen.

O, grog, ale d’elixir perdu, ô, feligrane! Eh, cité, fil bu !

ô ! l’anamnèse, lai d’arsenic, arrérage tué, pénétra ce sel-base de Vexin. Eh, pèlerin à (Je: devin inédit) urbanité radicale (elle s’en ira…), stérile, dodu.

Espaces (été biné ? gnaule ?) verts.

Nomade, il rue, ocelot. Idiot-sic rafistolé: canon ! Leur cruel gibet te niera, têtard raté, pédicule d’aimé rejailli.

Soleil lie, fléau, partout ire (Métro, Mer, Ville…) tu déconnes. Été: bètel à brasero. Pavese versus Neandertal ! O, diserts noms ni à Livarot ni à Tir ! Amassez.

N’obéir.

Pali, tu es ici: lis abécédaires, lis portulan: l’un te sert-il ? à ce défi rattrapa l’autre ? Vise-t-il auquel but rêvé tu perças ?

Oh, arobe d’ellébore, Zarathoustra! L’ohcéan à mot (Toundra ? Sahel ?) à ri: Lob à nul si à ma jachère, terrain récusé, nervi, née brève l’haleine véloce de mes casse-moix à (Déni, ô !) décampé.

Lu, je diverge de ma flamme titubante: une telle (étal, ce noir édicule cela mal) ascèse drue tua, ha, l’As.

Oh, taper ! Tontes ! Oh, tillac, ô, fibule à reve l’Énigme (d’idiot tu) rhétoricienne.

Il, Oedipe, Nostradamus nocturne et, si né Guelfe, zébreur à Gibelin tué (pentothal ?), le faiseur d’ode protège.

Ipéca…: lapsus.

Eject à bleu qu’aède berça sec. Un roc si bleu ! Tir. ital.: palindrome tôt dialectal. Oc ? Oh, cep mort et né, mal essoré, hélé. Mon gag aplati gicle. Érudit rossérecit, ça freine, benoit, net.

Ta tentative en air auquel bète, turc, califat se (nom d’Ali-Baba !) sévit, pure de — d’ac ? — submersion importune, crac, menace, vacilla, co-étreinte…

Nos masses, elles dorment ? Etc… Axé ni à mort-né des bots. Rivez ! Les Etna de Serial-Guevara l’égarent. N’amorcer coulevrine.

Valser. Refuter.

Oh, porc en exil (Orphée), miroir brisé du toc cabotin et né du Perec: Regret éternel. L’opiniâtre. L’annu-lable.

Mec, Alger tua l’élan ici démission. Ru ostracisé, notarial, si peu qu’Alger, Viet-Nam (élu caméléon !), Israël, Biafra, bal à merde: celez, apôtre Luc à Jéruzalem, ah ce boxon! On à écopé, ha, le maximum

Escale d’os, pare le rang inutile. Métromane ici gamelle, tu perdras. Ah, tu as rusé! Cain! Lied imité la vache (à ne pas estimer) (flic assermenté, rengagé) régit.

Il évita, nerf à la bataille trompé.

Hé, dorée, l’Égérie pelée rape, sénile, sa vérité nue du sérum: rumeur à la laine, gel, if, feutrine, val, lieu-créche, ergot, pur, Bâtir ce lieu qu’Armada serve: if étété, éborgnas-tu l’astre sédatif ?

Oh, célérités ! Nef ! Folie ! Oh, tubez ! Le brio ne cessera, ce cap sera ta valise; l’âge: ni sel-liard (sic) ni master-(sic)-coq, ni cédrats, ni la lune brève. Tercé, sénégalais, un soleil perdra ta bétise héritée (Moi-Dieu, la vérole!)

Déroba le serbe glauque, pis, ancestral, hébreu (Galba et Septime-Sévère). Cesser, vidé et nié. Tetanos. Etna dès boustrophédon répudié. Boiser. Révèle l’avare mélo, s’il t’a béni, brutal tablier vil. Adios. Pilles, pale rétine, le sel, l’acide mercanti. Feu que Judas rêve, civette imitable, tu as alerté, sort à blason, leur croc. Et nier et n’oser. Casse-t-il, ô, baiser vil ? à toi, nu désir brisé, décédé, trope percé, roc lu. Détrompe la. Morts: l’Ame, l’Élan abêti, revenu. Désire ce trépas rêvé: Ci va ! S’il porte, sépulcral, ce repentir, cet écrit ne perturbe le lucre: Haridelle, ta gabegie ne mord ni la plage ni l’écart.

Georges Perec, La clôture et autres poèmes, Hachette/Collection P.O.L., 1980.

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Quer ser socialista?

Um professor de economia na universidade Texas Tech disse que ele nunca reprovou um só aluno antes mas tinha, uma vez, reprovado uma classe inteira. Esta classe em particular tinha insistido que o socialismo realmente funcionava: ninguém seria pobre e ninguém seria rico, tudo seria igualitário e “justo”.

O professor então disse, “Ok, vamos fazer um experimento socialista nesta classe. Ao invés de dinheiro, usaremos suas notas em testes.”

Todas as notas seriam concedidas com base na média da classe, e portanto seriam “justas.” Isso quis dizer que todos receberiam as mesmas notas, o que significou que ninguém repetiria. Isso também quis dizer, claro, que ninguém receberia um A.

Depois que a média das primeiras provas foram tiradas, todos receberam Bs. Quem estudou com dedicação ficou indignado, mas os alunos que não se esforçaram ficaram muito felizes com o resultado.

Quando o segundo teste foi aplicado, os preguiçosos estudaram ainda menos – eles esperavam tirar notas boas de qualquer forma. Aqueles que tinham estudado bastante no início resolveram que eles também se aproveitariam do trem da alegria das notas. Portanto, agindo contra suas tendências, eles copiaram os hábitos dos preguiçosos. Como um resultado, a segunda média dos testes foi D.

Ninguém gostou. Depois do terceiro teste, a média geral foi um F.

As notas não voltaram a patamares mais altos, mas as desavenças entre os alunos, buscas por culpados e palavrões passaram a fazer parte da atmosfera das aulas daquela classe. A busca por “justiça” dos alunos tinha sido a principal causa das reclamações, inimizades e senso de injustiça que passaram a fazer parte daquela turma. No final das contas, ninguém queria mais estudar para beneficiar o resto da sala. Portanto, todos os alunos repetiram… Para sua total surpresa.

O professor explicou que o experimento socialista tinha falhado porque ele foi baseado no menor esforço possível da parte de seus participantes. Preguiça e mágoas foram seu resultado. Sempre haveria fracasso na situação a partir da qual o experimento tinha começado.

“Quando a recompensa é grande”, ele disse, “o esforço pelo sucesso é grande, pelo menos para alguns de nós. Mas quando o governo elimina todas as recompensas ao tirar coisas dos outros, sem seu consentimento, para dar a outros que não batalharam por elas, então o fracasso é inevitável.”

“É impossível levar o pobre à prosperidade através de legislações que punem os ricos pela prosperidade. Por cada pessoa que recebe sem trabalhar, outra pessoa deve trabalhar sem receber. O governo não pode dar para alguém aquilo que não tira de outro alguém.

Quando metade da população entende a ideia de que não precisa trabalhar, pois a outra metade da população irá sustentá-la, e quando esta outra metade entende que não vale mais a pena trabalhar para sustentar a primeira metade, então chegamos ao começo do fim de uma nação. É impossível multiplicar riqueza dividindo-a.”

Adrian Rogers foi pastor da Igreja Batista nos Estados Unidos e também escritor. Nasceu em 1931 e faleceu em 2005. Adrian Rogers de fato escreveu este pensamento, mas em 1984. Ele aparece em um sermão intitulado “Caminho de Deus para Saúde, Prosperidade e Sabedoria”. Em 1996 aparece como uma passagem no sermão “Dez segredos para uma família bem sucedida”.

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Que tipo de festeiro é você?

Link para o teste: Que tipo de festeiro é você?

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Competição

Competição
Cassiano Ricardo

O mar é belo.
Muito mais belo é ver um barco
no mar.

O pássaro é belo.
Muito mais belo é hoje o homem
voar.

A lua é bela.
Muito mais bela é uma viagem
lunar.

Belo é o abismo.
Muito mais belo o arco da ponte
no ar.

A onda é bela.
Muito mais belo é uma mulher
nadar.

Bela é a montanha.
Mais belo é o túnel para alguém
passar.

Bela é uma nuvem.
Mais bela é vê-la de um último
andar.

Belo é o azul.
Mais belo o que Cézanne soube
pintar.

Porém mais belo
que o de Cézanne, o azul do teu
olhar.

O mar é belo.
Muito mais belo é ver um barco
no mar.

Cassiano Ricardo. Antologia poética. Rio de Janeiro, Ed. do autor, 1964.

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Ditados informatizados

A pressa é inimiga da conexão.

Amigos, amigos, senhas à parte.

Clicar e teclar, é só começar!

Dedo mole em tecla dura, tanto bate até que acostuma!

Devagar se vai a modem!

Diga-me qual a sala de chat que você frequenta e te direi quem és!

Em briga de namorados virtuais, não se mete o mouse!

Em casa de programador, o espeto é de fibra ótica!

Hacker que ladra, não morde!

Mais vale um arquivo na mão do que dois baixando…

Mouse sujo se limpa em casa!

Não há nada como um clique após o outro!

Quando a esmola é grande, o santo desconfia que veio algum vírus anexado!

Quando um não quer dois não teclam!

Quem ama um 486, Pentium 4 lhe parece!

Quem com vírus infecta, com vírus será infectado!

Quem é vivo sempre fica on-line!

Quem não tem banda larga, caça com modem!

Se Maomé não vai até a montanha, ela envia um e-mail…

Tendinite pouca é bobagem!

Um é pouco, dois é bom, três é chat!

(postado originalmente em 04 de fevereiro de 2004)

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8 anos nessa indústria vital

Na quarta-feira passada, dia 17, o nababu.org completou oito anos de existência. Nos últimos tempos tenho sido adepto do slow blogging e aparecido menos na blogosfera. O blog não foi abandonado, porém.

Pra não dizer que hoje não tem aniversário, hoje faz oito anos que comprei o domínio nababu.org. Os quatro primeiros dias do blog foram só para testes num servico de hospedagem gratuita que nem existe mais.

Muito obrigado aos que ainda aparecem aqui para ler o que escrevo, que me leem no Twitter e que agora leem as bobagens que compartilho no Buzz do Google.

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O sexo do seu cérebro

Mais um teste… Será que o seu cérebro tem o mesmo sexo que seu corpo? No meu caso tem:

Link para o teste: Qual é o sexo do seu cérebro?

(dica da Luiza e da Ana)

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HISTÓRIA DO PASTO

Era uma vez um pastor e suas ovelhinhas na beira de uma bela estrada deserta do Rio Grande do Sul. Eis que de repente surge uma Grand Cherokee reluzente, novinha com um rapaz dentro. Camisa Hugo Boss, tênis Nike importado, etc. Então a Cherokee pára e o rapaz diz para o pastor na beira da estrada:

- Se eu adivinhar quantas ovelhas você tem aí, você me dá uma?

O pastor olhou para o rapaz, olhou para aquele monte de ovelhas pastando ao sol e disse que sim.

O rapaz estacionou o carro, ligou o notebook, o telefone celular, entrou num site da NASA, esquadrinhou a área com a ajuda do GPS, gerou um banco de dados, 60 gráficos Excel cheios de matrizes e determinantes, mais um relatório de 150 páginas impresso na mini impressora HIGH-TECH. Virou para o pastor e disse:

- O senhor tem 1586 ovelhas aí no pasto.

O pastor respondeu:

- O senhor acertou em cheio, pode pegar a sua ovelha.

O rapaz foi lá, pegou a ovelha e a colocou na traseira da sua Cherokee. Neste momento, o pastor perguntou:

- Se eu adivinhar a sua profissão o senhor me devolve a minha ovelha?

O rapaz respondeu:

- Certo.

O pastor disse prontamente:

- O senhor é consultor, não é?

- Como o senhor adivinhou? – perguntou o rapaz.

- Muito fácil – disse o pastor:

1) O senhor veio até aqui sem ser chamado.
2) Me cobra uma ovelha para me dizer o que eu já sabia.
3) E não entende nada do meu negócio, pois pegou foi o meu cachorro.

(postado originalmente em 29 de janeiro de 2004)

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